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Microfinance : pour une supervision plus pragmatique et fondée sur les risques

Pour s’adapter à l’arrivée de nouveaux acteurs dans le champ de l’inclusion financière (sociétés anonymes, opérateurs de téléphonie mobile…), les régulateurs ont dû faire évoluer la réglementation et leurs pratiques de supervision de la microfinance.

Dans les pays en développement, la fourniture de services financiers aux populations non bancarisées n’est plus l’apanage des institutions de microfinance (IMF), en particulier ONG et coopératives d’épargne et de crédit. Affichant parfois des signes de faiblesse (en matière de gouvernance, de sous-capitalisation, d’investissement technologique, etc.), elles ont laissé une partie de la clientèle à de nouveaux acteurs (sociétés anonymes, opérateurs de téléphonie mobile, etc.) qui définissent aujourd’hui le champ de l’inclusion financière. Dans ce nouveau contexte, les régulateurs ont dû faire évoluer les textes réglementaires mais également leurs pratiques de supervision de la microfinance.

L'Agence Française de Développement a déjà eu l’occasion de débattre sur le blog iD4D de l’intervention des superviseurs en charge de veiller à la bonne application de la réglementation en microfinance. Tout ce qui a été écrit dans cette tribune de 2015 reste d’actualité....

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