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Améliorer le fonctionnement de la microfinance grâce aux Normes Universelles et l’outil CERISE-SPI4

La microfinance fonctionne-t-elle toujours ? Le thème de l'édition 2017 du Baromètre de la Microfinance est sans conteste provocateur. Cette question suppose que la microfinance a "fonctionné" par le passé et soulève une autre question : fonctionné dans quel sens, exactement ?

Cette question ne date pas d’hier. Beaucoup d’efforts (et d’argent) ont été investis pour tenter de démontrer l’impact de la microfinance au cours des deux dernières décennies, avec un succès relativement faible. Les problèmes de méthodologie, les coûts élevés et le manque de résultats applicables ont conduit de nombreuses organisations à abandonner leurs efforts pour prouver l’impact, et à se concentrer plutôt sur l’ amélioration des pratiques. Cette approche est connue sous le nom de performance sociale et se base sur l’idée selon laquelle pour que la microfinance "fonctionne", il est nécessaire de définir ce que cela signifie et de pouvoir mesurer les progrès accomplis.

Aujourd’hui, le secteur de la microfinance dispose d’un cadre objectif pour évaluer et comparer la performance sociale. En mai 2017, cet outil a été utilisé par plus de 300 institutions dans près de 90 pays dans le monde entier, créant une base de données de scores de performance sociale comme référentiels.

Les rapports SPI4 ont aidé des organisations comme Responsible Microfinance Facility (fondé par l’AFD), Opportunity International, ACEP, et des investisseurs comme REGMIFA, FEFISOL, GCAMF et I&P à identifier les risques sociaux et à définir une assistance technique ciblée.

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